La lecture (1):

Les bienfaits de la lecture avec votre enfant:

Source: Investir dans l’enfanceLa lecture est l’une des activités très agréables que les parents peuvent entreprendre avec leurs enfants. De plus, elle favorise le développement des petits et, lorsqu’elle est faite régulièrement, elle facilite leur acquisition du langage, elle leur permet d’apprendre à écouter et elle les prépare à reconnaître les mots écrits. C’est aussi l’occasion pour les parents et leurs enfants d’avoir du plaisir ensemble de façon reposante, amusante et satisfaisante sur le plan affectif.

Il existe de multiples façons de tirer le meilleur parti de la lecture avec son enfant. Voici quelques conseils pour réconforter votre enfant, jouer avec lui et lui enseigner des choses, la prochaine fois que vous tournerez ensemble les pages d’une histoire.

Réconforter

  • Intégrez la lecture dans la routine quotidienne du coucher. Faire la lecture aux enfants à l’heure du dodo les détend et les rassure, qu’ils soient tout petits ou d’âge préscolaire. Suivre une histoire favorite ensemble est la conclusion la plus agréable d’une journée.
  • Prêtez attention aux pages ou aux livres que votre enfant commence à préférer. Si vous tenez compte de ce qui retient son attention, il comprendra que vous accordez de l’importance à ce qu’il aime et à ce qui lui importe.
  • Décrivez les émotions exprimées par les illustrations ou par les personnages; dites, par exemple : « Bébé Ours a l’air triste. Tu crois qu’il a besoin d’un câlin? » Les jeunes enfants ont besoin d’entendre et d’apprendre les mots qui décrivent les sentiments, puisqu’ils commencent à déchiffrer leurs propres émotions.

Jouer

  • Prenez le temps de parler de l’histoire ensemble. Dites à votre enfant, par exemple : « Je me demande ce qui va se passer maintenant » ou « Que va faire la petite fille à ton avis? » Cette simple conversation stimulera son imagination et sa créativité. S’il est tout petit, demandez-lui de montrer du doigt ce dont vous parlez; dites-lui, par exemple : « Où est la vache? » Attendez aussi qu’il réponde à vos questions, comme « Qu’est-ce que c’est? » Les très jeunes enfants apprendront ainsi que la communication est une relation à deux sens.
  • Changez souvent de ton et jouez avec les expressions de votre visage pour souligner ce que vous dites. Par exemple, chuchotez quand un personnage est endormi ou prenez une voix grave pour parler de quelque chose d’imposant. Votre enfant sera captivé par l’histoire; il apprendra aussi à observer votre visage et à écouter votre voix pour mieux interpréter les émotions.

Enseigner

  • Relisez-lui les histoires qu’il préfère en sautant des mots ou des expressions-clés. Il se fera un plaisir de compléter vos phrases ou de répéter les rimes dont il raffole, ou il saisira l’occasion de raconter l’histoire à sa façon. Cela rendra la lecture très « interactive ».
  • Profitez de l’occasion pour parler de la couleur, de la forme et de la taille des objets. L’enfant d’âge préscolaire mettra un certain temps à mettre un nom sur ces notions abstraites, mais les livres faciliteront sa prise de conscience de certains concepts.

Nouvelle ou conte:

I- Nouvelle(nom  féminin):

Une nouvelle est un « récit très court », un « récit d’aventures intéressantes ou amusantes. » . Cela dit, la nouvelle est généralement un récit court et cette brièveté permet d’intensifier l’effet produit par le texte.
À la différence de la fable, il n’y a ordinairement pas de morale dans la nouvelle ; il n’y a donc pas de conclusion, d’enseignement à tirer du texte.
En général, le récit est centré autour d’un seul événement (fait ponctuel, parfois futile). Les personnages sont peu nombreux et sont doués d’une réalité psychologique, bien que celle-si soit moins développée que dans un roman.

Nouvelle ou conte: p Quelques questions à se poser pour étudier une nouvelle (ou un extrait) :

  • Les mouvements du texte : comment l’écriture et les personnages évoluent-ils ? Y a-t-il un événement perturbateur ? Quel est-il ?
  • Les problématiques de l’écriture : en sait-on autant que le narrateur ? L’auteur paraît-il du côté des personnages ? Le cas échéant : peut-on déceler une intention d’auteur ?
  • S’il s’agit d’un extrait :
    • Au début d’une nouvelle : à quoi certains éléments placés au début de la nouvelle servent-ils pour la suite du texte ?
    • À la fin d’une nouvelle : y a-t-il résolution des tensions ?
    • Peut-on observer un élément qui paraît extérieur à la nouvelle (par exemple : un passage descriptif) ? À quoi cette « pause » sert-elle ? S’agit-il de préparer le lecteur à une nouvelle tension ?

Source:http://www.etudes-litteraires.com/figures-de-style/nouvelle.php

 

II- Définition du conte :

Le conte est un récit court, un récit de faits qui pose un regard sur la réalité par le bias du merveilleux ou du fantastique. Le conte est généralement destiné à distraire, à instruire en amusant.

II- Aperçu historique :

À l’origine oral, le conte passe de la tradition populaire à la tradition littéraire. On a pu reconnaître des structures semblables entre les différents contes de l’Europe et de l’Inde. Ainsi, le conte schématise ses personnages, multiplie les péripéties initiatiques, sème sur le chemin du héros des obstacles, arme parfois les protagonistes de pouvoirs surnaturels. La finalité du conte est essentiellement morale ou philosophique. À l’issue du conte, le monde perturbé reprend un visage quotidien.

III- Les types de contes :

Il existe plusieurs types de contes :

puce le conte de fées, qui fleurit au XVIIe siècle sous les plumes de Mme d’Aulnoy et de Charles Perrault, présente, dans un cadre rêvé, une action schématique, des personnages en petit nombre facilement identifiables en « bons » et en « méchants », un propos éducatif ;

puce le conte philosophique, que Voltaire a pratiqué dans Zadig, Micromégas, etc., présente des situations voisines du réel, des personnages quasi familiers ; il est le porte-parole des conceptions philosophiques de son auteur, l’exemple imagé de ses thèses ;

puce le conte fantastique, voisin du conte de fées, en faveur auprès des romantiques (Nodier, Grimm, Hoffmann) puis des écrivains de la fin du XIXe siècle (Maupassant, Mérimée), s’alimente d’une équivoque entre le réel et l’irréel, guettant la faille du quotidien ;

puce le conte noir (et aussi le conte d’horreur) utilise la forme du conte tout en cultivant l’illusion du réalisme, et en s’inspirant des thématiques proches du cinéma de genre ;

puce le conte étiologique est un récit qui explique un phénomène de la vie ordinaire (pourquoi les oiseaux ont-ils des ailes ?) en le rapportant à une origine mythique ou fictive. C’est un type de récit très fréquent dans la tradition orale, mais beaucoup d’écrivains se sont saisi du genre (Ovide, Kipling, ect.) ;

puce le conte plaisant ou facétieux qui veut amuser le lecteur ;

puce le conte satirique veut l’amuser, mais aux dépens de quelqu’un ou de quelque chose. Le conte satirique vise à ridiculiser l’adversaire du héros.

De nos jours, si les écrivains produisent encore des contes, ils se sont peu à peu tournés vers la science-fiction.

IV- Les caractéristiques d’un conte :

bullet Un conte commence généralement par une formule d’ouverture (« Il était une fois » - « Il y a bien longtemps » - « En ce temps-là » – « Au temps où toutes les choses parlaient »).

 

bullet Le conte se termine par une formule de clôture (« et ils vécurent désormais heureux avec leurs enfants pour ne plus se séparer » – « et il épousa la princesse et ils vécurent fort longtemps dans un bonheur parfait » « et ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants »).

 

bullet Le conte a une fin heureuse : les héros rentrent chez eux après avoir éliminé les forces du mal, les amoureux se marient finalement, les enfants perdus se jettent au cou de leurs parents, les pauvres s’enrichissent, le bon est récompensé…

 

bullet Le conte implique l’évolution d’un personnage à travers une succession d’états différents provoquée par les transformations de ces états à travers diverses phases de la narration.

 

bullet Les éléments constants, permanents dans le conte sont les fonctions des personnages qui constituent les parties fondamentales du conte et dont le nombre est limité. La fonction est l’action d’un personnage définie du point de vue de sa signification dans le déroulement de l’intrigue.

 

bullet La mise en narration, dans un conte, comprend le plus souvent :

puce le cadre spatio-temporel (le lieu où se déroule l’histoire) ;

puce les personnages (le personnage principal et les personnages secondaires) ;

puce le cas (la situation du personnage principal).

 

bullet Le changement des fonctions s’effectue à partir des étapes successives suivantes :

puce Méfait initial : le héros est défavorisé à cause d’une action nuisible qui se produit contre lui.

puce Départ du héros : apparition du danger et confrontation aux épreuves.

puce Acquisition d’un auxiliaire magique qui lui fournit de l’aide.

puce Combat victorieux (rarement échec et défaite).

puce Retour triomphal.

 

bullet Dans un conte, les personnages ont rarement un nom ; ils sont plutôt désignés par un surnom caractérisant un trait physique (le Petit Poucet, Barbe Bleue), un accessoire (Cendrillon) ou un vêtement (Peau d’Âne, Le Petit Chaperon Rouge, Le Chat Botté). Parfois, ils sont désignés par leur fonction sociale (le roi, la princesse, la reine, le prince, le marquis, le pêcheur…) ou bien par leur situation familiale (la veuve, l’orphelin…)

 

 

 

 

Source: http://www.espacefrancais.com/conte-presentation-caracteristiques.html

 

Personnages:

Lorsque le narrateur est présent comme personnage dans l’histoire qu’il raconte, on le dit avec Gérard Genette homodiégétique. Dans ce cas-là, s’il n’est pas un simple témoin des événements, mais s’il est le héros de son récit, s’il est agent, et donc fortement présent, il peut aussi être appelé narrateur autodiégétique.

Quels sont les personnages de ce texte

  • Quels sont les différents personnages dans cette nouvelle?
  • On peut signaler la présence des personnages suivants:

-       Le narrateur :Jules Montblanc

-       Sa femme

-       Les collègues

-       Les journalistes, les commentateurs…

-       L’ami du narrateur : Joël Cambus

-       L’éditeur

-       La secrétaire

-       Le patron du café Old Harry’s:  Harry Young

Explication d’un passage (2)

Texte page 99 /  L  247-L  284

Extrait de la nouvelle intitulée : « Nom de plume » de Micheline La France

Déroulement :

Phase de compréhension globale:

  • Situation du passage:
    • délimitez ce passage (Quels sont les événements qui encadrent le passage?)
    • événement1: la rencontre avec Harry. Ce dernier raconte son histoire au narrateur.
    • Evénement2: la rentrée du narrateur à Montréal et l’apparition du nouveau roman de Jules Montblanc
    • Le passage se situe entre l’événement1 et l’événement2
  • Qui parle dans ce texte? De qui / quoi parle -t-il? Où / Quand se déroulent les événements?
    • Celui qui parle c’est le narrateur
  • Quel pronom personnel emploie-t-on fréquemment dans ce texte?
    • Il emploie le pronom personnel de la 1ère personne du singulier «je»
  • «je» désigne un personnage-le narrateur. C’est celui qui parle
  • Il s’agit donc d’un personnage qui raconte une histoire. C’est le narrateur.
  • Justifiez la réponse à partir des indices textuels:
    • «L: 247: je songeais à rentrer à Montréal»
  • Le cadre spatial: où se déroulent les événements? (dans quels lieux)
    • Le temps n’est pas bien précis dans ce passage. Le narrateur emploie l’expression: L249: «le printemps à New York…»
  • c’est une expression qui indique le temps. Est-ce qu’on peut préciser exactement le temps?
    • Les lieux évoqués sont: «L249: New York», «Montréal», «les rues et es boutiques», «le café»
  • Quels sont les personnages évoqués dans ce passage?

o       Les personnages de ce passage sont : le narrateur (Jules Montblanc), som ami (Joël Cambus), la femme du narrateur (Chantal)

Explication d’un passage (1)


Texte page 93-94  L 1 -L 49« 

Extrait de la nouvelle intitulée : « Nom de plume » de Micheline La France

Phase de compréhension globale:

  • Situation du passage:
    • délimitez ce passage (début de l’histoire)
  • Qui parle dans ce texte? De qui / de quoi parle -t-il?
  • Où / Quand se déroulent les événements?
    • Celui qui parle c’est le narrateur
  • Quel pronom personnel emploie-t-on fréquemment dans ce texte?
    • On emploie le pronom personnel de la 1ère personne du singulier «je»
  • «je» désigne un personnage-le narrateur. C’est celui qui parle / qui ranconte
  • Il s’agit donc d’un personnage qui raconte une histoire: C’est le narrateur.
  • Justifiez la réponse à partir des indices textuels:
    • «L1: je n’ai pas souhaité ce qui m’arrive»
  • Le cadre temporel:
  • c’est une expression qui indique le temps. Est-ce qu’on peut préciser exactement le temps?
  • Le cadre temporel: quand se déroulent les événements?
    • Le temps n’est pas bien précis dans ce passage. Le narrateur emploie l’expression: «c’est ainsi de nos jours»
  • Le cadre spatial: où se déroulent les événements? (dans quels lieux)
    • Les lieux évoqués sont: la maison / au bureau
  • Quels sont les personnages évoqués dans ce passage?
    • Les personnages de ce passage sont: le narrateur et sa femme (les collègues du narrateur…)

 

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